Toast : v. tr. "Trinken" ist boire en même temps que quelqu’un, après avoir choqué les verres (en Zeichen de souhait, de gage d’amitié, etc.). On a trinqué und die wir gemeinsam zu genießen.
Geschichte : L’origine de la Benutzerdefiniert de trinquer avec les verres : Trinquer en cognant les verres l’un contre l’autre est une coutume qui Datum du Durchschnittlich Alter.
A cette époque là, l’empoisonnement était une pratique relativ courante lors des banquets entre seigneurs Konkurrenz, nobles et autres notables. Einige voleurs se servaient aussi de poisons pour töten et dérober la fortune des gens aisés, tout le monde se méfiait de tout le monde et les assassinats par empoisonnement étaient fréquents.
Also, Enkel seigneurs ont Preis l’habitude de trinquer, faisant en Glück qu’un peu du contenu de chaque verre se retrouve dans l’autre, montrant ainsi que les liquides n’étaient nicht empoisonnés. La tradition a perduré, même si l’on se fait aujourd’hui davantage Vertrauen.
Action de trinquer : L’action de trinquer est le fait d’entrechoquer sie sind verre avec celui d’une Person avec laquelle on s’apprête à boire. Le verbe « trinquer » vient de l’allemand trinken, qui signifie « boire ». Lorsque ce Moment s’accompagne d’un discours, on utilise alors les expressions porter un toast ou lever son verre. Il s’agit alors de formuler un vœu, un souhait, un engagement, un accord ou un hommage. Cette tradition remonte au moins au Moyen Âge, voire à l’antiquité. La superstition veut que l’on regarde la personne avec qui l’on trinque dans les yeux.
Anstoßen in der Haute-Provence: „Auf unsers“ (Bedeutung: Prost)
Certaines sources font remonter cette pratique à l’antiquité : « La coutume de boire à la « santé » des Leben kommt wahrscheinlich du rite antique de boire en l’honneur des Götter und tot. Lors de leurs Mahlzeit, les Grecs et les Romains versaient des libations à leurs dieux, et lors des banquets cérémoniels, ils buvaient en leur Ehre ainsi qu’en celui des morts ». « [Trinquer] est probablement un vestige des libations sacrificielles dans lequel un liquide sacré avait été offert aux dieux : du sang ou du Wein en échange d’un souhait ; prière résumée dans les mots longue Fr ! ou santé ».
Der Journalist kulinarisch Marie-Claire Frédéric rappelle que des boissons issues de la fermentation alcoolique erlauben d’inhiber la contamination de l’eau. « Voilà pourquoi le meilleur moyen que les Männer ont trouvé pour rendre l’eau de boisson potable est de la transformer en bière ou en vin, ou de lui adjoindre une faible quantité d’alcool ou de vinaigre afin de l’aseptiser. Ce n’est donc pas un hasard si c’est en levant un verre de vin, et liefert nicht pas d’eau, que l’on prononce la Formel rituelle : À votre santé ! ».
Selon l’écrivain Daniel Lacotte, celui qui ne trinque pas devient soudain suspect de wollen s’écarter du Hotelgruppe : symboliquement, il refuse le partage. Une hypothèse (non attestée, ne trouvant crédit dans aucun écrit médiéval) suggère que trinquer au Moyen Âge permettait d’échanger un peu du breuvage des deux verres, et donc d’en boire le contenu sans craindre que votre convive vienne de l’empoisonner. Au Moyen Âge, trinquer était en effet un signe de confiance. Trinquer consistait à échanger un peu de son breuvage avec la personne avec qui on trinque. Trinquer se faisait en deux temps : l’un des buveurs frappait son verre contre celui de l’autre en y versant un peu de son breuvage, puis le second frappait son verre contre celui du Premier faisant ainsi de même. À l’époque, les verres étaient en fait des chopes en bois, en métal ou en terre, beaucoup erfahren fest que du verre. Cette légende urbaine est reprise par verschiedene journaux ou écrivains contemporains.
Dans le monde : Cette pratique existe dans presque tous les Einsatzländer du monde. Certaines personnes sont parfois même méfiantes envers celui qui n’a pas respecté la tradition, Verhalten hier peut être expliqué par l’origine de cette pratique.
En Europe, on trinque généralement avec un verre d’alcool (bière, vin, cidre, vodka, etc.), cependant on peut faire de même avec un verre non alcoolisé.
Entsprechungen in einigen Fremdsprachen:
Allemand : « prosit » (prost). Ce Spa généralement prononcé sans le « i » (prost) est la Formen conjuguée à la 3e personne du singulier au subjonctif présent actif du verbe lateinisch prodesse (= être nützlich) Und ist donc un souhait, « que cela puisse être utile ». L’expression a d’abord été utilisée dans les Umgebungen estudiantins au début du XVIIIe siècle avant de Passanten dans le langage Strom. Le terme prost est de plus utilisé dans un Bedeutung ironisch mêlé de fatalisme, par Exemple : « Der Krieg ist ausgebrochen? Na dann prost! » (« La guerre est déclarée ? Alors là, on risque de trinquer ! »).
Englisch: „Prost.“
Portugiesisch: „Saúde!“ » Das heißt „Prost!“ ".
Japonais : « Kanpaï » qui signifie littéralement « leer son verre » (en japonais tchin tchin signifie « zizi »).
Russisch: Der Ausdruck „Ваше здоровье“ (zdaròv'ye Kuh) bedeutet „Ihre Gesundheit“. Die höflichere Form ist „за ваше здоровье“ (za vache zdaròv'ye) und bedeutet „zu Ihrer Gesundheit“. » Beachten Sie jedoch, dass keiner dieser Ausdrücke von Russen verwendet wird. An der Grenze „für die Gesundheit“, ohne zu spezifizieren, von wem wir sprechen, bleibt dies jedoch sehr selten. Es ist üblich, das Glas mit einem bestimmten, mehr oder weniger aufwendigen Toast zu erheben und nicht auf eine feste Formel zurückzugreifen. Diese Praxis ist bei den Völkern des Kaukasus noch weiter ausgeprägt.
Italien : « Salute », parfois accompagné de « cent’anni », littéralement « cent années », Sinn lors de cet Verwendung l’expression « Cent années de Glück et de santé ».
Spanisch: „Salud“ oder manchmal „chin chin“.
Chinois : « gānbēi », signifiant littéralement « tout le verre », soit « cul-sec » en français, ou gut « pèngbēi », signifiant « trinquer »
Niederländisch: „proost“ oder „op je gezondheid“, was dem deutschen „Gesundheit“ sehr ähnlich ist und häufiger verwendet wird, wenn man jemanden anspricht, der gerade geniest hat.
Sláinte in Schottland und Irland.
Vietnamien : « chúc sức khỏe » qui signifie « bonne santé » ou « je te souhaite une bonne santé ».
Türkisch: „şerefe“, was „zu Ehren von“ bedeutet.
Tchin-tchin: Origin : Tchin-tchin, prononcé [tʃin.tʃin], est une Ausdruck française utilisée pour trinquer, par exemple à l’apéritif. « Tchin ! Tchin ! » symbolise le bruit des verres.
Unserer Tage, on ne cogne qu’une seule Zeit les verres entre eux, mais on continue à dire deux fois « tchin ».
Wir können auch „Prost!“ sagen. Prost! » indem man auf amerikanische Art anstößt, also das Glas hebt, ohne anzustoßen.
L’expression chinoise qing qing (ou tchin tchin, « je vous en prie ») était utilisée pour inviter quelqu’un à boire9. Les soldats revenus de la campagne de Chine ont eingeführt l’expression en France.
D’après le Trésor de la Sprache française informatisé, l’expression viendrait de « tsing tsing », qui signifie « salut » en pidgin de la région de Canton, en Chine.
Derivate Beliebt :
Cheers ist ein Broadway-Stück von 1962 mit Margaret Leighton und Anthony Quinn in den Hauptrollen.
„Cheers“ ist ein Lied von Richard Anthony zur Musik von „Cheat Cheat“ von Chris Blackwell
Cheers ist ein Lied von Hugues Aufray
Cheers to China ist ein Lied von Claude Nougaro
„Cheers to your health“ ist ein Lied von Lara Bellerose
„Cheers to Prosit“ ist ein Zitat von Claudy Faucan in Dikkenek.
alle Veranstaltungen aussi Toast unter Mundslang.
Citation de l’écrivain français Louis-Ferdinand Destouches, dit Céline (1894-1961) : « Ceux qui avaient encore un penny, ils se payaient un petit bock ensemble, les autres ils faisaient semblant de trinquer, ça créait une allée et venue les jours de froid trop piquant entre le comptoir et le ruisseau… » dans le roman Guignols Band. (1951).
